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Lectures indélébiles Ecritures vagabondes

Journal de bord des lectures, critiques et moments d'écritures

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Les victorieuses, Laetitia COLOMBANI.

Des voix victorieuses,

non plus trois comme avec la tresse,

mais deux voix à entendre,

Solène brillante avocate, qui au sortir d’une audience voit son client se jeter dans le vide à l’annonce du verdict et qui fait un burn out

et Blanche, active de l’Armée du Salut un siècle plus tôt.

L’idée de combats acharnés à mener,

« Les obstacles ne sont que des cailloux sur la route, lui dit-il. Le doute fait partie du chemin. Le sentier n’est pas uniforme, il y a des passages agréables, des tournants raboteux et pleins d’épines, du sable, des rochers, avant les prairies couvertes de fleurs… Il faut continuer d’avancer quoi qu’il en coûte. »

de nos jours, Solène pour se reconstruire, trouver du sens à son existence , sur le conseil de son psy, elle postule pour un emploi d’écrivain public au Palais de la femme,

« C’est sans doute la tâche la plus difficile qui lui ait été confiée. Elle n’avait pas saisi jusqu’alors le sens profond de sa mission : écrivain public. Elle le comprend seulement maintenant. Prêter sa plume, prêter sa main, prêter ses mots à ceux qui en ont besoin, tel un passeur qui transmet sans juger »

foyer d’hébergement pour les femmes désoeuvrées, un gouffre s’ouvre pour Solène, elle qui vient d’un milieu aisé, rencontre pour la première fois la misère à ses pieds.

« Du temps, voilà ce que demandent les associations. sans doute ce qu’il y a de plus difficile à donner dans une société où chaque seconde est comptée. Offrir son temps, c’est s’engager vraiment. »

Rencontres et portraits de femmes de caractère qui ont connu des trajectoires malheureuses : Cynthia qui porte la colère en son sein , les tatas africaines, leur salon de thé et la zumba pour sourire et cajoler, la Renée qui a connu « l’enfer (qui) a duré quinze ans p.175. »et parallèlement Blanche Peyron

 » Cette fin de XIXe siècle offre peu de perspectives aux filles issues de la bourgeoisie. Instruites dans les couvents, elles sont mariées à des hommes qu’elle n’ont pas choisis. – Nous les élevons comme des saintes, puis nous les livrons comme des pouliches-, écrit George Sand, qui refuse haut et fort l’hymen qu’on veut lui imposer. Il est très mal vu pour une femme de travailler. Seules les veuves et les célibataires sont réduites à cette extrémité. Peu d’emplois leur sont accessibles, hormis la domesticité, la confection, le spectacle et la prostitution. (p. 35) »

et Albin, l’engagement de deux vies pour les autres,

les nécessiteux, les infortunés de la rue qu’il faut aider, quitte à déplacer des montagnes.

« Blanche le voit déjà, son Palais de la Femme : un refuge pour toutes celles que la vie a malmenées, que la société a mises de côté. Une citadelle, où chacune aura son logis bien à elle, une chambre chauffée, aérée, confortablement meublée. Une chartreuse de paix.

Un Palais pour panser ses blessures et se relever. (p. 179) »

Un très bel hommage rendu sans aucun doute, une découverte pour moi des époux Peyron, de leur implication et leur courage avec l’Armée du Salut.

L’écriture de Colombani reste lumineuse, sonne assez juste sans tomber dans le féminisme à outrance, ce que j’ai apprécié.

cf : wikipédia Palais de la femme 1920

M.G

Article mis en avant

Alia CARDYN, Mademoiselle PAPILLON.

Mademoiselle Papillon

Un roman que l’on m’avait recommandé pour le style ( je n’avais aucune idée du thème abordé) qui traite du quotidien d’une infirmière de 30 ans en… néonatologie intensive, ainsi qu’ un hommage à Thérèse Papillon, infirmière, décédée en 1983 reconnue « Juste parmi les Nations » dont l’auteure a entendu parler lors de sa visite d l’abbaye de Valloires et de son préventorium, des anecdotes qui ont nourri le récit avec un apport de fictif.

Pour d’autres informations de biographie sur melle Papillon,

cf éléments de biographie:Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A8se_Papillon#cite_note-1

« Très tôt, elle s’engagea dans le service de santé des armées et servit pendant les batailles d’Artois, de la Somme et du Chemin des Dames. Puis elle sera affectée à l’Armée d’Orient et mena un combat dangereux, en Serbie, contre le typhus. Elle reçut pour son action d’Infirmière-major durant la Première Guerre mondiale, la croix de chevalier de la Légion d’honneur en 1916, la Croix de Guerre 1914-1918 et la Croix de Saint-Sava durant la campagne de Serbie.

Après l’armistice, elle se mit dix-huit mois au service des populations sinistrées de l’Est du département de la Somme. À Vraignes-en-Vermandois, elle soigna des enfants et décida de consacrer sa vie à lutter contre le fléau que constituait alors la tuberculose. Le préfet de la Somme lui offrit la possibilité d’installer à l’abbaye de Valloires un établissement pour enfants.

En 1922, Thérèse Papillon s’installa définitivement à Valloires. Elle fonda l’Association du Préventorium de Valloires qui avait pour but d’accueillir des enfants souffrant d’affections pulmonaires. »

Je ne connaissais pas Alia CARDYN, le style est fluide et l’histoire se tient plutôt bien, j’avoue apprécié de plus en plus les notes laissées en fin de lecture sur les références, et la genèse du roman, c’est appréciable de partager cette intimité avec ses lecteurs. La construction est ingénieuse, on découvre Gabrielle notre infirmière qui nous plonge dans son quotidien difficile et notamment la salle 79. Au fil des chapitres, on découvre son environnement et on apprend que la mère de Gabrielle qui a écrit plusieurs romans demande à sa fille de lire un manuscrit, dans lequel elle évoque Melle Papillon. Evidemment les échos s’intensifient, entre l’histoire de Mlle Papillon et le travail de Gabrielle, une belle mise en lumière et un hommage à ces héroines du quotidien dans deux époques si différentes.

Quelques extraits :

Pour mlle Papillon :

« Face à la tuberculose, le combat est perdu d’avance. Le mycobacterium tuberculosis ne progresse pas de la même manière dans un corps nourri et sain. La malnutrition transforme la maladie latente en une tuberculose active. Le manque d’apport sert l’ennemi. L’ignorance aussi. Chaque semaine, j’explique la progression de ce fléau aux mères de famille. À la façon dont elles me regardent, je vois bien qu’elles me prennent pour une folle. (pages 42-43) »

« Incipit] Gabrielle :

  • « Un vingt-cinq arrive ! Qui prend ?
    Cette phrase, nous la redoutons toutes.
    […]
  • Garçon ou fille ?
    Ce n’est pas une question anodine. Ce n’est pas la même question que celle formulée avec impatience à l’annonce d’une grossesse. Ici, on veut savoir parce que le sexe est un facteur important. Les filles tiennent mieux que les garçons. Les bébés noirs tiennent mieux que les bébés blancs. Placez un prématuré blanc à côté d’une prématurée noire et la différence sera le plus souvent majeure. Soudain, les lois de la nature privilégient le sexe faible, la couleur de peau qui a subi tant d’injustices. »

« De toute façon, si on consacre sa vie aux autres pour des mercis, cela ne dure pas longtemps. On donne parce que cela a un sens profond pour soi. Parce que c’est ce qui nous nourrit, nous élève, nous anime. C’est une tout autre posture. On devient ces mains qui dessinent un rêve et l’individu disparaît au profit d’un miracle, celui d’enfants qui trouvent enfin refuge. »

Et même pour Gabrielle qui effectue ses gestes de façon mécanique et qui commence à en souffrir d’être confronté à la détresse des nouveaux nés,

« J’ouvre la bouche mais ils refusent de sortir.Je dois tenir bon pour eux.

Pour l’accompagner. Nous avons donné tous les médicaments possibles.Nous avons fait le maximum.Aucun des trois n’a bougé.Leurs cerveaux tentent d’appréhender l’inconcevable.Leurs yeux sont fixés sur moi. Ils attendent que je leur explique comment la vie peut s’effacer là où elle existait avec tant de force, dans ce petit corps chaud et dans toutes les promesses qu’il convoque.Je dois prononcer ce mot qi me donne envie de vomir.Ce mot que personne ne veut entendre.Je sais que c’est inimaginable mais Anatatole est en train de mourir. Il a besoin de vous. De vos bras.p59. »

de se sentir impuissante et de tout repasser pour voir si un autre possible pouvait émerger.

Un roman qui fait la part belle aux femmes sans verser dans le féminisme, ce qui est très appréciable et avec justesse, sans en faire des tonnes…et une petite surprise.

Je retiendrai un beau moment d’humanité, des drames intérieurs et de petites victoires et je suis contente d’avoir tout simplement fait connaissance avec melle Papillon.

Pour le coup, j’ajoute ce lien pour une photographie d’époque et melle Papillon (à gauche) et ses alliées :

Cf site : Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France

http://www.ajpn.org/sauvetage-Abbaye-de-Valloires-289.html

Thérèse Papillon à Valloires, 1944
source photo : Coll. Yad Vashem
crédit photo : D.R.

https://i0.wp.com/www.ajpn.org/images-lieu/1509122044_13210_9_1944.jpg

M.G

Article mis en avant

La fille qui lisait dans le métro, Christine Féret-Fleury.

Un petit poche de 176 pages au ton léger , assez court, idéal pour la saison, un hommage aux amoureux de la lecture, aux libraires, aux livres et à la littérature.

Le style est fluide,

la fille qui lisait dans le métro, celle qui arpente les rames  et erre au gré des stations,fine observatrice, puis la rencontre improbable avec Soliman, » l’homme livre  » en quelque sorte, sans compter le rôle de la filiation et de la transmission des textes.

Quelques extraits à emporter :

La fille qui lisait dans le métro par Féret-Fleury

« Il parlait des livres comme d’êtres vivants – d’anciens amis, de redoutables adversaires parfois, certains faisant figure d’adolescents provocateurs et d’autres de vieilles dames piquant leur tapisserie au coin du feu. Il y avait dans les bibliothèques, selon lui, des savants grincheux et des amoureuses, des furies déchaînées, des tueurs en puissance, de minces garçons de papier tendant la main à de fragiles jeunes filles dont la beauté se désagrégeait à mesure que changeaient les mots pour la décrire. Certains livres étaient des chevaux fougueux, non dressés, qui vous emportaient dans un galop effréné », le souffle coupé, cramponnés tant bien que mal à leur crinière. D’autres des bateaux voguant paisiblement sur un lac par une nuit de pleine lune. D’autres encore, des prisons. »

« Elle avait toujours aimé sentir les livres, les renifler, surtout quand elle les achetait d’occasion – les livres neufs avaient eux aussi des odeurs différentes suivant le papier et la colle utilisés, mais ils restaient muets sur les mains qui les avaient tenus, sur les maisons qui les avaient abrités; ils n’avaient pas encore d’histoire, une histoire bien différente de ce qu’ils racontaient, une histoire parallèle, diffuse, secrète. Certains sentaient le moisi, d’autres gardaient entre leurs pages des relents tenaces de curry, de thé, ou des pétales desséchés; des taches de beurre salissaient parfois la tourne, une herbe longue, qui avait joué le rôle d’un marque-page tout un après-midi d’été, tombait en poussière; »

« Vous connaissez le principe des livres voyageurs, reprit-il après quelques secondes de silence. C’est un américain, Ron Hornbaker, qui a créé, ou plutôt systématisé le concept en 2001. Faire du monde une bibliothèque…Une belle idée, non ? On dépose un livre dans un lieu public, gare, banc de square, cinéma, quelqu’un l’emporte, le lit, le lâche à son tour, quelques jours ou quelques semaines plus tard, ailleurs. (p. 34) »

Un livre qui se lit comme une curiosité…M.G

Suites et fin, Jean-Luc Steinmetz.

Suites et fin par Steinmetz

Je remercie en premier lieu Babélio dans le cadre de sa dernière opération Masse critique et les éditions « Le Castor Astral » pour cette jolie découverte poétique.

« Jean-Luc Steinmetz sait changer de voix et de voie en explorant la gamme des possibles. Toujours à la recherche de l’instant éblouissant qui l’emporterait, il affirme une écriture porteuse d’une fine connaissance de la poésie tant actuelle qu’inscrite aux siècles précédents. Dans l’infini apprentissage du monde.
Avec Suites et fins, à la fois cendres et semences, de multiples fins encouragent de perpétuels recommencements : ceux de la vie ou de l’écriture. Le livre insiste sur une telle position au monde, vouée à l’instant ou à des restes de mémoire. Une évidence se fait jour, l’arrivée, la construction de réalités poétiques ayant vertu – sans le proclamer – de manifeste. »

La forme :

Une couverture sobre et texturée (nervurée) à laquelle j’adhère, blanche,

agréable au toucher,

information à la discrétion du lecteur : c’est le « 1123 ème ouvrage » publié par Castor Astral,

un marque page joint, une petite attention au lecteur potentiel,

et les encres de Pierre Zanzhucchi qui ornent le recueil de poésie, conférant à l’ensemble une zénitude..

Le fond :

Composé de six parties et hommage certain à une certaine modernité poétique, les  petits poèmes en prose en rappellent d’autres,

des séries de vers libres aussi,

pas étonnant pour ce spécialiste de Rimbaud, Mallarmé et Jaccotet.

« Commensemencements

Sur la rive emplie de fantômes
l’instituteur valaisan apparaît
faisant danser « au brumeux horizon » *
tout un poème de Verlaine.
L’heure de la classe s’achève. Je lui demande
(et pour toujours demande)
ce que veulent dire la musique et les vers.
Dans l’entrebâillement de la porte
ou l’embrasure de la fenêtre
pénètre un rayon. Il forme sur le dallage
la réponse
mais personne pour la traduire ce jour-là.

p.28″

*Echos hommage au  poème saturnien VI / L’heure du berger

« La lune est rouge au brumeux horizon ;
Dans un brouillard qui danse, la prairie
S’endort fumeuse, et la grenouille crie
Par les joncs verts où circule un frisson ;

Les fleurs des eaux referment leurs corolles ;
Des peupliers profilent aux lointains,
Droits et serrés, leurs spectres incertains ;
Vers les buissons errent les lucioles ;

Les chats-huants s’éveillent, et sans bruit
Rament l’air noir avec leurs ailes lourdes,
Et le zénith s’emplit de lueurs sourdes.
Blanche, Vénus émerge, et c’est la Nuit. »

Une idée du ressassement, la poésie au service de la mémoire, saisir sur le vif, mais pas dans l’idée de figer l’instant, plus je pense ( mais ça n’engage que moi ) à la manière des résiliences, des échos savamment amenés au rythme des enjambements,

un éternel recommencement,

des blancs.

« Immuables et indifférents.
Quoi veille ?
Quels sont les pluriels et la valeur instinctive du singulier ?

Avec des questions en foule je passe le jour
comme on passe un fleuve.
Chacun ignore ce qu’il en est de l’autre rive.
Je m’abreuve de pensées primaires.
D’autres stagnent au fond de ma voix.
Atteindre est un vœu proféré
maintenant pour plus tard.

Ce qui n’a plus cours court en arrière.
Des arbres environnent les terres.
Le salut qu’ils adressent
répond à plusieurs désirs
informulés ou déformés.

La méditation prend toute la tête
ressort par les narines
comme un souffle exalté.
Au bout des doigts grésille ce moment
les rites usant les rebords de porcelaine
et quelque chose d’un amour que l’on regardera plus tard
parmi les archives filmées. » p.18″

1ère partie : Commensemencements, la thématique de la « semence » revient dans le recueil, associé à la naissance,

et à l’écriture,

« Dans tant de phrases qui glissent de la tête aux mains
les larmes coulent aisément, rires ou sanglots.
En quoi sont-elles importantes?
On donne, on reçoit gratis.
Le corps relaxé près du fleuve
s’éveille à sa force et connaît
la secrète faveur d’une seconde vie.p.64″

à l’image de la femme, à la nature et aux saisons, l’image du prunier également,

« Soma-séma-sémène, l’âme est une captive

traitée avec humanité

conservé en suspens

incapable d’avancer beaucoup plus loin que la vie.(etc..p.61) »

Celui-ci pourtant, se détache dans le recueil : le seul en majuscules, magistral…faut-il pour autant lui accorder plus de sens?

« UNE PHRASE
QUI PARLE DU SABLE QUI S’ECOULE

COMMENT N’AURAIT-ELLE PAS RAISON ? » p.37

Hommages pluriels à Verlaine, Breton, Villon, Bataille, Cendrars, Antelme…

Notez que seul,

un poème,

comporte un titre, p.67,

« 19 heures ».

Autre extrait :

« Commensemencements

Sur la rive emplie de fantômes
l’instituteur valaisan apparaît
faisant danser « au brumeux horizon » *
tout un poème de Verlaine.
L’heure de la classe s’achève. Je lui demande
(et pour toujours demande)
ce que veulent dire la musique et les vers.
Dans l’entrebâillement de la porte
ou l’embrasure de la fenêtre
pénètre un rayon. Il forme sur le dallage
la réponse
mais personne pour la traduire ce jour-là.

p.28

* Rappel de ce délicat poème saturnien
VI/L’heure du berger

La lune est rouge au brumeux horizon ;
Dans un brouillard qui danse, la prairie
S’endort fumeuse, et la grenouille crie
Par les joncs verts où circule un frisson ;

Les fleurs des eaux referment leurs corolles ;
Des peupliers profilent aux lointains,
Droits et serrés, leurs spectres incertains ;
Vers les buissons errent les lucioles ;

Les chats-huants s’éveillent, et sans bruit
Rament l’air noir avec leurs ailes lourdes,
Et le zénith s’emplit de lueurs sourdes.
Blanche, Vénus émerge, et c’est la Nuit.

Notez que les poèmes sont de longueur variable,

une strophe,

2/3/4,

ou un paragraphe,

ou quelques expressions…comme s’il ne voulait pas de carcan, célébration des formes, en tout genre,

Une section se distingue aussi par sa thématique, plus sombre, « Egéennes » 8 poèmes sur l’inacceptable, un cri de révolte,

suppléments d’informations donnés, sous chacun des poèmes

ex : « L’embarcation surchargée a chaviré, entraînant la mort de soixante-treize migrantts hommes, femmes et enfants (9/12/2015) ,p. 45 à la manière d’une légende, dont on s’imagine très bien quelle pourrait être la photo associée,qui me rappelle aussi le Radeau de la Méduse de Géricault.

Et cette section un peu folle…ROIDE ASILE, 17 réflexions comme issues d’un « esprit malade ». Une découverte sympathique que je n’aurai sans doute pas faite sans cette opération de Babélio.

Pour aller plus loin :

« Jean-Luc Steinmetz est né en 1940. Poète, essayiste, professeur à l’université de Nantes, il a publié les œuvres complètes de Rimbaud en trois volumes (Garnier-Flammarion).

Il est l’auteur de plusieurs essais sur la littérature, dont deux importantes biographies : Stéphane Mallarmé, l’absolu au jour le jour (Fayard, 1998), Arthur Rimbaud, Une question de présence (Tallandier, 1999) et Pétrus Borel, vocation poète maudit., et. A lire chez Zulma : Les Femmes de Rimbaud (2000).En outre son livre Le Jeu tigré des apparences (Castor Astral) lui a valu le Grand Prix de poésie de la SGDL et le prix Paul Verlaine. »

M.G

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