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Lectures indélébiles Ecritures vagabondes

Journal de bord des lectures, critiques et moments d'écritures

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disparition

Ne t’enfuis plus, Harlan COBEN.

Lu juste avant THILLIEZ, COBEN est toujours aussi efficace.

Simon n’a jamais cessé d espérer retrouver sa fille, disparue depuis des mois.

Comment réagir.. quand.. vous l’apercevez furtivement.. Amaigrie, sdf, jouant un petit air en faisant la manche..

L espoir renaît.. Mais quand on ne veut pas être retrouvé.. On fuit.. COBEN tisse la toile soigneusement, entre retrait et recherche de paradis articiels, fuite de la réalité et emprise et manipulation en Amérique, alternance de chapitres d’enquêtes conjointes, suivi d’une équipe de nettoyeurs professionnels et immersion avec la Vérité.

Extrait choisi..

Une recherche de longue haleine, semée d’embûches et de révélations, une course poursuite qui ne manque pas de complexités et de rebonds, un contre la montre, belle maîtrise de COBEN.

MG





Éden Monica SABOLO.

Le premier de ma Pal estivale,

choisi, acheté,

au gré du bandeau bien racoleur.

La promesse d’un petit goût de paradis avec un titre pareil.

Je ne connaissais pas Monica SABOLO, donc une découverte.

279 pages,

Et un livre qui m’a déçu… Et pourtant je le sais il ne faut pas toujours se fier au bandeau..

Car à mon sens il n est.. Absolument pas remarquable, ou.. Je n ai pas su céder au charme menaçant d Éden.

L’esprit de la forêt aurait pu être envoûtante, encorcelante.. Que nenni..

J ai eu l’impression d’une ébauche, d’une idee qui se delitait au fur et à mesure de la lecture, qui ne m’a pas convaincu..

Un côté nature mystique qui aurait pu m’emporter volontiers, ici au milieu de cette nature verdoyante et de ses luxuriantes étendues d’eau creusoises.. Idéal.. Presque.. Mais raté..

Pour autant, si certains lecteurs veulent me donner leur sentiment, j’offre la 4ème.. Généreuse que je suis, accompagné d’un coin de ciel bleu.. Après une matinée à 12 degrés..on profite du moindre rayon de soleil.. Je suis prête pour l’automne.

Petit bonus.. Un extrait.. Au hasard.. Pour le style..

M. G

Article mis en avant

Apocalypse bébé, Virginie Despentes.

Un titre qui annonce la couleur…. l’apocalypse … jaune citron…

une couverture criarde et pétaradante, ( aucun risque de me le faire voler ! )

Rencontre première et tonitruante dans l’univers déjanté de Despentes,

Image associée

peu commun,

l’intrigue m’a paru secondaire,

voire pâlichonne…

Elle m’a semblé plus prétexte à introduire des personnages décapants, dérangeants même.

Le lecteur est complètement accaparé par le personnage de « la Hyène »,

qui épaule « Lucie », enquêtrice débutante qui s’est laissée berner par une adolescente en pleine crise, disparue,( et qui, ne semble pas des plus efficaces),

un duo inédit, mais qui rappelle la technique bien connue du » bon/ méchant flic »

La Hyène,

 prédatrice en puissance,

carnivore chétif,

mais redoutable au flair tout simplement déroutant « C’était inexplicable, mais impératif : la petite avait réclamé toute son attention. Il fallait la retrouver »p.249

Elle ne mâche pas ses mots, aime à provoquer, glauque attitude, et en jubile…

Avis sensibles ou rétifs s’abstenir, langage familier, vulgarités et  un certain cynisme s’accumulent..

Mais?

quelques expressions frappantes P.249 (toujours)

« L’émotion brute, c’est frôler la perte. Autour d’elle les morts accidentelles se multipliaient, les suicides, les overdoses, les petits rhumes suivis de décès surprenants, souvent après un passage a l’hôpital. Plus le temps passait, pourtant, plus son talent s’usait, suivant une courbe inverse à celle de sa popularité.(…) La Hyène est dans la place. (…) En découvrant à quoi ressemblait Lucie, physiquement, elle avait eu un moment de blues : l’héréro-tarte typique, un peu négligée, mais pas assez pour que ça lui donne un genre. No fun, sur toute la ligne »

« Elle se foutait d’avoir le dessus. Ce qui l’accrochait, c’est ce moment précis : deux volontés s’arrachent la gueule » .p244.

Tout ce raffut pour retrouver Valentine, un prénom aux sonorités douces,

bébé presque, qui entonne un

« Je suis la peste, le choléra, la grippe aviaire et la bombe A.

Petite salope radioactive, mon coeur ne comprend que le vice

Transuraniens, humains poubelles,

contaminant universel »

p.276…puis répétition..un roman aux colorations de ravages, nuances explosives…M.G

 

 

 

 

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