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Lectures indélébiles Ecritures vagabondes

Journal de bord des lectures, critiques et moments d'écritures

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Esthétique

« Etre pointilleux. »…/ Esthétique./1.

Traitons donc d’un point:

je compte mettre

« Mettre les Points sur les i, »

Image associée

« Le château des Papes », Avignon » Paul Signac, 1900.

 

« Le point..du jour »…

 

Image associée« Flood-at-the-Pont-Royal-Paris-« 1926., Paul Signac.

S’orienter, se répérer,  faire un point sur les points cardinaux

 

Résultat de recherche d'images pour "seurat pointillisme"« La grande Jatte », Seurat, 1884/86.

« Points d’impact »…pour réaliser de jolies toiles, alternés points de lumière et points obscurs, je pense que l’on s’accorder sur ce point…

Point final.

M.G

 

 

 

 

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Article mis en avant

Mémé dans les orties, Aurélie Valognes.

Faudrait pas…….mais, faudrait vraiment pas

pousser mémé dans les orties !!

Attention feel-good en vue !

Mémé dans les orties par Valognes

« Ferdinand Brun,

83 ans,

solitaire,

bougon, acariâtre –

 

certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur ! »

Ferdinand, c’est un sacré phénomène, il n’a pas sa langue dans sa poche, il s’est donné pour mission ultime de faire suer son monde, il adore ça et s’en donne à coeur joie, tout un art de vivre!

Ferdinand en pleine réflexion :(celle_là, c’est l’ennemie…)

« En tous cas, Me Suarez ne laisse rien au hasard. Ses cheveux sont sous contrôle. La perfection de ses boucles peroxydées doit tout à la mise en plis nocturnes qu’elle exécute avec assiduité. Chaque soir, le filet bleu maintient l’ensemble en place, ce qui a l’avantage non négligeable de décourager toute envie téméraire de son mari de l’honorer, aussi efficacement que le ferait une ceinture de chasteté. »

Quant aux jeunots, pires les mioches pour Ferdinand « Ce bébé est pour Ferdinand le plus grand des malheurs. M. Brun déteste plus que tous les nourrissons. Pour lui, ce ne sont que des contraintes avec, en prime, l’ingratitude la plus totale. Ça ne comprend rien, ça pleure, ça a toujours besoin de quelque chose : on ne peut jamais être tranquille.
Et quand ça sourit, ça sourit autant à ses parents qu’aux inconnus. Ingrats, va ! « 

 

« Il faut vous expliquer longtemps, mais vous comprenez vite, Christine.

– Désolée, monsieur Brun. Alors, comment voulez-vous qu’on vous les coupe aujourd’hui?

– En silence… »

41 chapitres :  chap 1 : »Tourner au vinaigre, puis Avoir une dent contre quelqu’un…chap7 L’Hôpital qui se moque de la charité…Filer un mauvais coton…etc, jolies métaphores  en série, jubilatoires, qui correspondent au caractère bien trempé de Ferdinand, il est bourré d’humour ce pépé,

il se définit lui -même ainsi jugez donc « Ce que je veux dire, c’est que c’est pas du tout mon truc. Moi, je suis plutôt du genre Roundup, tu vois ! Où je passe, tout trépasse. C’était ma femme qui avait la main verte. »p.109 et

juste, mais juste un peu rancunier notre Ferdinand « Il connait les paroles par coeur et bat la mesure en tapant du pied, avec la même exaltation que De Funès dans la Grande Vadrouille.Il est déchaîné. aU-dessus une porte s’ouvre.Des pas lourds viennent chercher le bébé.3h5 du matin, tout juste (Ferdinand se félicite ! ) Bienvenue chers voisins ! Et Ferdinand de reprendre de plus belle :

« La tacatacat tactique du gendarme, c’est d’être toujours là, quand on ne l’attend pas.. »p.74.

Bourvil ,

251 pages qui se dévorent d’une traite…M.G

Article mis en avant

Street art et cinéma…

 

« La couleur donne de la force à tes images. Elle est un moyen de rendre plus vrai le réel. Mais pour peu que ce réel ne le soit pas tout à fait (réel), elle accuse son invraisemblance (son inexistance). »

R. Bresson – Notes sur le cinématographe – Gallimard 1975; réed. 1993; Folio n°2705 – Notes 1950-1958; p113.

« Le cinéma c’est un désir très fort de marier l’image au son. » David Lynch

M.G

Compil…street art/1/

 

Visuel…focus sur les artistes de rue et hommages,

ils habillent les halls,

les rues,

les escaliers,

version 2/3D, trompe-l’oeil,

tout est possible

messages de révoltes ou moments de poésie…

 

 

M.G

Traces de littérature street art/1…L’homme invisible.

Suite et illustrations,

l’invisible inspire …dans la rue

1/ « Charles Leval, alias Levalet est né en 1988 à Epinal. Il découvre l’art urbain en Guadeloupe où il commence à peindre sur les murs. En même temps que des études d’Arts Visuels, il s’intéresse à la photographie, à la sculpture et à la peinture avant de devenir agrégé d’Arts-Plastiques. Il est aujourd’hui professeur dans un lycée parisien le jour, street-artiste la nuit.  
Depuis 2012 Levalet a investi les rues parisiennes en proposant des personnages au langage corporel expressif. Cinéma, mime, théâtre d’improvisation nourrissent son travail pour donner naissance à une troupe de comédiens qui jouent des scènes en interaction avec le passant, soulignant l’absurdité de certaines situations de la vie quotidienne. »

issu de : Levalet…

 

 

 

2/ En tableau, version picturale

Andrea Clanetti Santarossa, L’HOMME INVISIBLE n°1 – Technique mixte – 100 x 100 cm –  sur http://www.lentrepot-monaco.com/pop_street_art.html

 

 

3/ L’homme invisible – Barcelone – ramblas ( espagne )

ZOOM : L'homme invisible - Barcelone - ramblas ( espagne )

3/ Bruno Catalano et ses « voyageurs »

http://brunocatalano.com/sculpture-bronze/bruno-catalano-a-propos.php

« Jamais je n’avais senti, si avant, à la fois mon détachement de moi-même et ma présence au monde.»
Albert Camus.

« Une valise, un homme. Il s’en empare, et se lance vers l’inconnu. Voyage volontaire vers un horizon qu’on embrasse et qu’on voudrait infini, ou voyage forcé, contraint par l’exil et la souffrance, en quête de liberté et guidé par la survie. Le voyageur de Bruno Catalano est cet homme laissé à lui même, un homme propulsé dans l’infini du temps et de l’espace. Sa maison n’est plus qu’une valise et son être, progressivement, se dépouillera de tout ce qu’il croyait indispensable, de tout son moi si savamment construit par nos sociétés. Il n’est plus l’homme d’un monde, mais l’homme dans le monde, encore empreint de sa culture mais devenu fragile face à l’immensité. Sa quête ne se fera pas sans dommages. Homme défragmenté, déstabilisé, dépouillé de ses repères, il marche vers son salut autant que vers sa perte. Tout sera désormais a réinventer. Ce voyageur s’échappe de lui même, à la rencontre de sa terre inconnue.

Artisan sculpteur, ainsi qu’il se définit lui-même, Bruno Catalano a débuté sa carrière en 1990. »

Résultat de recherche d'images pour "street art catalano"

M.G

Colorimétrie/ variations.

Les gris de jours…

 

Les grisées…

Les tombées crépusculaires..

M.G

Colorimétrie/clichés

Un documentaire sur Monet me revient sans cesse en tête et depuis,

je comprends mieux son obsession de la lumière et de certaines teintes bleutées, bleuâtres…shades of blue…Aaron

« Les mots se détachent du ciel bleu. Ils descendent lentement sur la page. Ils disent la légèreté, l’ardeur et le jeu. Ils disent l’amour unique, l’amour terrestre. C’est un amour qui contient Dieu, les anges et la nature immense. Il est infime, minuscule. Il tient dans la gorge d’un moineau. Il dort dans le cœur d’un homme simple. Il s’enflamme dans l’air pur. Il est comme l’air qui manque, il est comme l’air qui surabonde. « 

La part manquante Christian Bobin.

Je ne peux m’empêcher depuis quelques mois de prendre quelques clichés fugitifs, comme des moments volés, arrachés, captés, et je dois dire que le téléphone rend bien justice…

De jolis coins dans le département..ici ..de mémoire,

le dimanche 26/03/17, Lac de Mesnil-st Père,

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Quelques minutes plus tard…

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« La légèreté, elle est partout, dans l’insolente fraîcheur des pluies d’été, sur les ailes d’un livre abandonné au bas d’un lit, dans la rumeur des cloches d’un monastère à l’heure des offices, une rumeur enfantine et vibrante, dans un prénom mille et mille fois murmuré comme on mâche un brin d’herbe, dans la fée d’une lumière au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura, dans la pauvreté tâtonnante des sonates de Schubert, dans la cérémonie de fermer lentement les volets le soir, dans une fine touche de bleu, bleu pale, bleu-violet,(…) »

La Folle allure Christian Bobin

M.G

 

 

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