« Demain, j’arrête ! »

ça sonne comme une bonne résolution,

dont on pressent déjà qu’elle sera difficile à tenir,

une couverture  rose flashy, girly,  un chat coiffé d’un bonnet péruvien, mais kézako????Demain j'arrête ! par Legardinier

Feel good assumé,

« Julie » en fait des trucs idiots,

« C’est marrant de dire qu’une boulangerie est un gagne-pain »... Eh oui…tellement d’ailleurs de choses idiotes et insensées, que si________ elle devait établir une hiérarchie, un tiercé gagnant,

elle peinerait à l’établir,

et pourtant, c’est à une question somme toute anodine qu’elle tente de répondre…

Accumulations de boulettes,

gags en séries,

humour à gogo, « Le groupe de coureuses commence à nous distancer. Sans même nous en rendre compte, Sophie et moi ralentissons. Ralentir est un euphémisme. Là,on pourrait à peine doubler une palourde à marée basse .p.128″ bref, c’est plaisant, léger, « A ton deuxième naufrage, n’accuse pas la mer »,

ça se lit d’une traite, c’est drôle,«  C’est quand même dingue les mecs. Ils montrent plus facilement leurs fesses que leur coeur ». »

Quel scoop ! Un mec qui déteste être malade ! Si on en trouve un qui accepte de se soigner sans faire d’histoires, sans mimer une agonie digne d’un torturé sous l’Inquisition, ça vaudra le coup de faire un documentaire« 

et finalement, une évidence « « Ce matin-là,  j’ai découvert une des sept vérités fondamentales qui commandent l’univers: le bonnet péruvien ne va à personne ……Je ne sais pas si c’est la forme, la matière ou la couleur mais franchement, je comprends que ça énerve les lamas et qu’ils crachent sur des innocents »

et « Patratras, »,

la rencontre avec « le » mais oui » le voisin », « Si j’aimais les jeux de mots faciles, j’aurais pu dire  »patatras », mais c’était plutôt  »badaboum ». Je me suis retrouvée nue sur le sol, étalée de tout mon long et traversée de douleurs indicibles. Quelle abrutie ! Je n’avais jamais vu ce type déjà, il me faisait faire un truc stupide. C’était la première fois. Ce n’était ni la dernière, ni la pire. »

et là,

Julie,

elle déconne à plein tube

« Il faut tout espérer, au risque d’être déçu. Il faut tout éprouver au risque d’être blessé, tout donner au risque d’être volé. Ce qui vaut la peine d’être vécu vous met forcément en danger.

parce que « Je suis comme une droguée mais je n’ai pas envie de décrocher.p101 tant qu’à faire  Julie, autant être maso!!!!

 » Je peux vous décrire tout ce que j’ai vu jusqu’au plus infime détail. Il y aurait un championnat du monde des sept erreurs sur son appart je serai certaine de gagner. A vous, je peux confier que ce matin, en le regardant courir, je l’ai entièrement cartographié.p.99,

pour finalement se dire :

« A bientôt! A-t-il lancé avec son joli sourire.
A bientôt : Quelle expression détestable. Pour moi qui panique a l idée de perdre les gens, ces simples mots sont une horreur. Ils signifient que l’on ne sait pas quand on se reverra.On accepte que le hasard décide. C’est insupportable. p.89 « 

De la fraîcheur, et une dédicace de Legardinier aux femmes…aux gourdes, aux gentilles, aux navrantes, aux délicieuses, aux malicieuses, aux discrètes…à toutes les folles qui jubilent et qui savent aussi rire d’elles-même…M.G

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