C’est revenu ce petit air,

en tête,

….« Barcarolle »,

Offenbach, puis ça me revient,

« Principessa, principessa, »

 

Benigni,

excellant sur cette fable, version comédie dramatique..clownesque facétieux ( je repense, en particulier, à cette scène sur la philosophie de Schopenhauer, avec un Benigni hypnotiseur )

« Au fond de l’être humain, il y a cette conviction confiante qu’il y a hors de lui-même, une chose qui est consciente de lui comme il l’est lui-même »,

« La chose en soi est la vérité qui vit avant de se comprendre elle-même. Le monde est l’univers de la volonté, et la volonté personnelle est le battement de cœur individuel de cet univers. Nous sommes toujours ce qu’est le tout. Mais le tout, c’est la terre sauvage, le combat, l’inquiétude. Et surtout : ce tout n’a pas de sens, il n’a pas d’intention. » de Rüdiger Safranski, Schopenhauer et les années folles de la philosophie,

qui, tente d’embellir sa version de la vie, la rendre plus belle, choisir l’optimisme et le rire pour contrer l’horreur, compter les points pour gagner le char pour Guido plutôt que de compter les morts, contraste saisissant entre une vision de la vie,

bouleverser les perspectives,

joli tour de force…. sans tirer vers la bouffonnerie,

juste..sublime et touchant.

,

M.G

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