Suite et illustrations,

l’invisible inspire …dans la rue

1/ « Charles Leval, alias Levalet est né en 1988 à Epinal. Il découvre l’art urbain en Guadeloupe où il commence à peindre sur les murs. En même temps que des études d’Arts Visuels, il s’intéresse à la photographie, à la sculpture et à la peinture avant de devenir agrégé d’Arts-Plastiques. Il est aujourd’hui professeur dans un lycée parisien le jour, street-artiste la nuit.  
Depuis 2012 Levalet a investi les rues parisiennes en proposant des personnages au langage corporel expressif. Cinéma, mime, théâtre d’improvisation nourrissent son travail pour donner naissance à une troupe de comédiens qui jouent des scènes en interaction avec le passant, soulignant l’absurdité de certaines situations de la vie quotidienne. »

issu de : Levalet…

 

 

 

2/ En tableau, version picturale

Andrea Clanetti Santarossa, L’HOMME INVISIBLE n°1 – Technique mixte – 100 x 100 cm –  sur http://www.lentrepot-monaco.com/pop_street_art.html

 

 

3/ L’homme invisible – Barcelone – ramblas ( espagne )

ZOOM : L'homme invisible - Barcelone - ramblas ( espagne )

3/ Bruno Catalano et ses « voyageurs »

http://brunocatalano.com/sculpture-bronze/bruno-catalano-a-propos.php

« Jamais je n’avais senti, si avant, à la fois mon détachement de moi-même et ma présence au monde.»
Albert Camus.

« Une valise, un homme. Il s’en empare, et se lance vers l’inconnu. Voyage volontaire vers un horizon qu’on embrasse et qu’on voudrait infini, ou voyage forcé, contraint par l’exil et la souffrance, en quête de liberté et guidé par la survie. Le voyageur de Bruno Catalano est cet homme laissé à lui même, un homme propulsé dans l’infini du temps et de l’espace. Sa maison n’est plus qu’une valise et son être, progressivement, se dépouillera de tout ce qu’il croyait indispensable, de tout son moi si savamment construit par nos sociétés. Il n’est plus l’homme d’un monde, mais l’homme dans le monde, encore empreint de sa culture mais devenu fragile face à l’immensité. Sa quête ne se fera pas sans dommages. Homme défragmenté, déstabilisé, dépouillé de ses repères, il marche vers son salut autant que vers sa perte. Tout sera désormais a réinventer. Ce voyageur s’échappe de lui même, à la rencontre de sa terre inconnue.

Artisan sculpteur, ainsi qu’il se définit lui-même, Bruno Catalano a débuté sa carrière en 1990. »

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M.G

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