Le premier d’une trilogie avec Marc Marronnier, Bobo fêtard invétéré, » ricaneur pantalonné » qui bourlingue et nous entraîne dans ces folies éthyliques

« Ce soir-là, j’inaugurai un nouveau cocktail : le « Case Départ ». Un tiers de vodka, deux tiers de larmes »,

jamais à court d’idées loufoques et complètement barrées,

 » Pire : je ne me défilai pas et jouai à la perfection mon rôle de sale-gosse-de-riche-pourri-et-décadent. Je suis difficile à battre sur ce terrain-là.Moins je suis quelque chose, plus je le parais ; moins je pense quelque chose, mieux je le défends. Je n’ai pas fait Sciences po pour rien. »p.53,

déjantées aux antipodes des Mémoires d’une jeune fille rangée de Beauvoir, car « Quitte à être mesquin, autant y aller carrément. Il n’y a que les cercles qui soient vicieux. »p53

« Nous formions ce qu’on appelle un jeune couple dynamique, c’est-à-dire que nos deux égoïsmes se complétaient et que notre paresse sentimentale nous rapprochait considérablement » p. 41

Prémices de L’amour dure trois ans avec un schéma p.45, assez rocambolesque de l’amour (ordonnée) face au temps (abscisse), introduisant le concept de « bostella amoureuse »

pour conclure, in fine, « Comme quoi la rigueur mathématique ne messied pas à l’analyse des sentiments. » p. 46,

rhapsodie de loufoque et de dérision,

préférant au quantifiable  le, « Anne, je divague et sur cette vague je bâtirai mon églogue. »

C’est de moi. » p.60…

« C’est le cogito de l’homme moderne. Ridiculo ergo sum.

C’est dire si j’ai souvent conscience de ma propre existence. p.104..

Je lirai Descartes différemment…bon moment donc avec ce court roman…

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M.G

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