Tombée dessus par hasard,

au gré de pérégrinations en bibliothèque,

Afficher l'image d'originece volume regroupe trois pièces de théâtre,

Photo  réf :site de francoisesagan.fr

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la 1ère

L’éxcès contraire est inédite, nous sommes en 1914 en Allemagne, Frédéric jeune lieutenant du régiment de  Uhlans de Saxe se met dans une situation compromettante, provoqué en duel, il cherche l’esquive, d’autant que le duc incriminé est un tireur d’élite, chasseur émérite.Or, ce cher Frédéric est un capon de premier ordre, il est lâche et peureux et cherche une issue.. »Moi, j’aime la vie.Et rien d’autre. Vous pouvez me prendre ma fortune, mes amis, mon maître d’hôtel, mes terres, ma patrie, ma maîtresse, cela me sera désagréable mais pas au point d’y risquer ma vie pour les reconquérir. C’est tout. » Acte III, sc2,p.205.

Reste que son « excès « de lâcheté l’amène par le jeu de situations cocasses à arborer et à honorer patriotisme et courage..

la 2ème,univers plus familier, ça sonne plus « Sagan »

Un piano dans l’Herbe met en scène des quarantenaires qui ravivent la nostalgie de leur jeunesse mais « La jeunesse, ma chérie, c’est aussi dangereux à réveiller qu’un tigre ».

Louis « Oui.L’acide et délicieux parfum de la jeunesse…Tu crois le retrouver si facilement…Acte I,sc1,p.242

J’y trouve un échos certain à Dans un mois, dans un an, que j’avais lu précédemment, sans le tragique de la grande Maud qui est la première ici à proposer cette gageure et ce retour aux vacances d’antan et au club qu’ils formaient alors…

Reste la troisième…M.G

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