Le prétexte de la rentrée ne saurait contrarier et entraver les lectures indélébiles et écritures vagabondes, je tiens à garder un bon rythme et j’ai toujours 3/4 brouillons sous la pédale…

Une interview sur une chaîne cablée m’avait quelque peu piquée de curiosité, il y a plusieurs semaines, je fus introduite par le biais de cette machine infernale qu’est le téléviseur à un personnage pour le moins curieux, Michel Houellebecq.

 

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Je lui trouve un petit côté Gainsbourg,

qu’il cultive…

 

 

Celui-ci jouait vaillamment le jeu perfide de l’interview, version désinvolte, assurant un accord parfait avec les principaux traits qu’on lui attribuait, manifestement. Aussi, attendais-je patiemment cette future rencontre. L’occasion fut donnée un dimanche, au cours de nos traditionnelles déambulations sur les vide-greniers, véritables institutions locales, où surprise, (je dois avouer que dans ces moments-là, j’ai l’oeil aiguisé, perçant, et je balaye très rapidement les rayonnages, veillant aux cartons excentrés,ce qui m’a permis notamment de trouver au rebut récemment, un essai sur Stephen King offert gracieusement, qui plus est), trois titres me tendaient manifestement les bras Plateforme, Les particules élémentaires et Extension du domaine de la lutte, à des tarifs plus que préférentiels, de ceux qu’on ne peut pas refuser.

Pour le moment, j’ai achevé l’Extension et bien entamé Plateforme, le style est au départ quelque peu déroutant, un côté trash, cru mais vivifiant, pas de fausses complaisances, j’aime sa façon d’assumer totalement le pessimisme, il n’en fait pas toujours trois tonnes, bien sûr, il est parfois provocateur, mais il m’a bien fait rire.Je comprends bien cette noirceur de l’acuité , qu’il ne tente pas à tout prix d’enjoliver. J’en parlerai davantage à la fin de mes lectures.

D’autres titres en parallèle, pour ne pas couper court, j’ai poursuivis samedi mes achats de  ma modeste petite rentrée littéraire, si j’ose dire.

La couverture d’Antoine Paje, Et il me parla de cerisiers, de poussière et d’une montagne,la sobriété et douceur des couleurs et la » correspondance », un brin japonisant m’ont convaincu.

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J’y ai ajouté Agnès Martin Lugand avec deux titres (soyons folle!) Les gens heureux lisent et boivent du café et Entre mes mains le bonheur se faufile, puis (une petite razzia, je m’en rends bien compte) Jean-Louis Fournier et son, ça m’agace

Afficher l'image d'origineLa 4ème:

« Il y aura toujours une mite dans ma commode, un moustique dans ma chambre, un camion devant moi, un serveur vocal pour me répondre, un humoriste qui ne me fait pas rire. Et un désespéré pressé, pour se jeter sous mon TGV. Je ne serai jamais content. »
J.-L. F.

qui avait un côté espiègle et drôle, et le Je viens

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d’Emmanuelle Bayamack-Tan avec son 4ème de couverture…

Oui, je sais, ça fait pas mal, mais c’est un peu comme arrivée devant un chariot à desserts alors que vous avez choisi la formule « à volonté », difficile voire impossible de résister sauf à s’être convaincue momentanément de faire un régime…

 

 

 

 

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