Les secrets d’une shoe addict, Beth Harbison où comment trois mères de famille se retriouvent dans le pétrin suite à un weekend à Las Végas.Pour liquider leurs dettes,elles deviennent à l’insu de leur famille respective, hôtesses pour le téléphone rose, s’ensuivent des moments de drôleries .

Aussi léger dans le ton, quoique plus commun, La working girl de Sophie Talneau, achevé en deux petites heures relate l’histoire et l’ascension de Zoé petite stagiaire au sein de son entreprise.

Il m’a fallut contrebalancé et j’ai choisi de relire Le scaphandre et le papillon  roman autobiographique de Jean-Dominique Bauby, rédacteur en chef du célèbre magazine féminin « Elle « , qui retrace avec pudeur son isolement  et son désespoir, causé par le locked-in syndrom .

Au terrible chapitre du « Légume » il évoque les « petites joies » au travers de lettres et de nouvelles données « D’autres lettres racontent dans leur simplicité les petits faits qui ponctuent la fuite du temps.Ce sont des roses qu’on a cueilli au crépuscule, l’indolence d’un dimanche de pluie, un enfant qui pleure avant de s’endormir.Capturés sur le vif, ces échantillons de vie, ces bouffées de bonheur m’émeuvent plus que tout »., puis « Loin de ces raffuts, dans le silence reconquis je peux écouter les papillons qui volent à travers ma tête.Il faut beaucoup d’attention et même de recueillement car leurs battements d’ailes sont presque imperceptible[…]Je dois avoir l’oreille des papillons. » 

Quand le corps ne suit plus et devient une entrave à la vie, quand il pèse, exile et que seule une paupière et un battement de cil peut effleurer les autres jusqu’à l’envol, touchant, poignant.Et je dois dire que j’ai trouvé le film réussi …Bande annonce adaptation

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