L’autre Markus, la coïncidence étrange des lectures, je l’ai rencontré dans La Délicatesse de David Foenkinos.Rien que le titre sonnait juste et me plaisait..1ères impressions confirmées, Markus ou l’exotisme suédois, à l’assaut de la peinée/dévastée Nathalie.

L’autre… tentation… c’est de céder à  la version cinématographique avec Audrey Tautou, mais je redoute une petite déception comme souvent (pour moi en tout cas) quand on a commencé par le livre…Extrait film

Mon premier Foenkinos, je l’ai lu il y a près de 2 ans , c’était Je vais mieux, qui retrace l’histoire d’un homme soudain atteint de douleurs insupportables dans le dos et qui tente de  progressivement, se guérir.J’ai aimé le style…Et, dans ce cas, de nature curieuse, j’ai tendance à poursuivre avec l’auteur, une sorte d’appétit gargantuesque et livresque..

Je conserve dans ma PAL, les Souvenirs que j’ai commencé et délaissé un instant à mon chevet pour son ton un tantinet mélancolique..je le reprendrai bientôt..Il a laissé place à de la légèreté avec Le potentiel érotique de ma femme que j’ai très vite achevé et qui m’a fait sourire, je recommande donc en particulier à ceux qui collectionnent, compilent, ravivent et jubilent.

J’ai remarqué aussi cette façon de jouer avec les clichés et les prénoms de ses personnages « Il y a souvent une nette tendance à la nostalgie chez les Nathalie », dans le Potentiel ce sont les Brigitte, « Brigitte, c’était prometteur, un chouia étrange, mais pourquoi pas? On n’a malheureusement jamais le choix du prénom des personnes rencontrées ». Tout se passe comme si les prénoms conditionnaient les personnalités, un genre d’universalisme ou de fatalisme …

M.G

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